Documentaire « Martha qui vient du froid »

Il s’est fait de nombreux documentaires sur le Nord. J’en ai écouté quelques-uns jusqu’à maintenant, et j’ai été particulièrement touché par « Martha qui vient du froid », un documentaire de l’ONF, de Marquise Lepage, qui porte sur le déplacement de certaines familles inuites d’Inukjuak sur la côte de la Baie James vers une terre inhospitalière pour tout humain : l’île d’Ellesmere. Ce déplacement organisé par le gouvernement visait à occuper l’extrême Arctique canadien pour assurer la souveraineté de ce territoire.

Troublant à quel point ces gens ont été mal informés sur ce déplacement, troublant à quel point le déplacement était risqué pour ces familles. On leur promettait une vie meilleure, beaucoup de gibiers… rien de tout ça ne s’est avéré. Que de la glace et la noirceur pendant près de six mois. Il ne faut pas en vouloir aux Inuit d’être méfiants face à « Blancs qui viennent du Sud » qu’ils appellent Qallunaat. Ils se sont fait avoir plus souvent qu’à leur tour, tout comme la grande majorité des Autochtones au Canada.

D’ailleurs, la souveraineté de l’Arctique est encore un sujet très sensible pour les communautés du nord du Canada. Les déplacements restent encore des moments difficiles, des histoires de famille qu’on oublie trop souvent, alors qu’on parle de militarisation de l’Arctique ou du passage du nord-ouest. Dans le magazine Above & Beyond de mai-juin, journal du Canada Arctique, on y retrouvait un article très intéressant sur le point de vue inuit de la souveraineté de l’Arctique. Un point de vue qu’on devrait écouter, c’est quand même eux qui occupent le territoire!

Le plus troublant… c’est qu’aucun livre d’histoire dans les écoles du Québec ne fait une simple mention de cette histoire, ni de l’histoire de ce peuple fascinant, de cette culture riche et de l’importance de leur présence dans le Nord.

Apprendre à connaître les Inuit

En préparation à mon reportage sur les professionnels de la santé dans le Nord, je viens de terminer deux livres sur les Inuit. Je sais que je n’apprendrai pas à les connaître de cette façon. Par contre, je tiens à m’informer, à me sensibiliser à leur culture avant de me rendre dans le Nord.

Ces livres apportent un éclairage historique et académique à ce peuple mal connu des Québécois du sud.

Tout d’abord, pour un aspect humain de l’histoire moderne des Inuit du Nunavik, « Je veux que les Inuit soient libres de nouveau » m’a particulièrement touché. Taamusi Qumaq raconte sa vie (1914 à 1993), ses pensées du quotidien et la vie en général des Inuit du Nunavik. C’est une façon de comprendre ce que les Inuit ont vécu au XXe siècle, l’évolution rapide de leur société vers la modernité. Il n’y a pas si longtemps, les Inuit étaient nomades, vivaient encore dans des igloos l’hiver et dans des tentes l’été au gré des troupeaux et des saisons. Les Blancs sont arrivés et ont décidé où ils allaient s’installer pour qu’on puisse leur donner des services. Je trouve que ce livre donne une perspective différente, sage, de ce qu’on a l’habitude de lire sur les Inuit. Ce peuple souhaite de meilleures conditions de vie, comme tous les autres humains sur Terre. Ce livre devrait faire partie des cours d’histoire au Québec pour comprendre la réalité de ce peuple qui semble si loin culturellement mais qui pourtant fait partie de la société québécoise.

L’autre livre, plus académique mais tout aussi pertinent, Les Inuit et les Cris du Nord du Québec, permet de mieux comprendre le gens qui peuplent le Nord du Québec, le système dans lequel ils vivent, les difficultés auxquelles ils doivent faire face. Chaque personne qui doit se rendre au Nord devrait prendre le temps d’au moins le parcourir.

Vous avez d’autres lectures à me suggérer, n’hésitez pas à me les proposer!

Indépendant vs citoyen

Cette leçon (parce qu’il faut en donner encore des fois…) s’adresse à tous ceux qui ne comprennent pas le principe du journalisme indépendant, dont Gildor Roy.

Ce matin, notre ami de l’émission du matin à V, a voulu faire son « speech » d’entrée en dénonçant le journalisme-citoyen dans le Journal de Montréal… une pratique courante depuis le lock-out… jusque là, ça va. Mais il donne un autre exemple de ce genre de journalisme-citoyen que je n’ai pas aimé du tout… « Le citoyen qui se croit journaliste parce qu’il voit une vedette passer devant la file à l’aéroport… » Voici le clip de Gildor Roy.

Et me voilà plus rouge que rouge… Un autre qui semble confondre le journalisme indépendant au journalisme-citoyen.

Je suis journaliste, membre en règle de deux associations de journalistes au Québec, membre aussi d’une association de journalistes scientifiques internationale. Je gagne ma vie à écrire dans les médias, et c’est mon principal revenu… On peut-tu SVP me traiter comme une journaliste et non comme une journaliste-citoyenne qui passait à l’aéroport Trudeau le 4 janvier???

Cette journée-là, j’étais à Trudeau pour retourner à ma maison (d’accueil) où j’ai vécu dans la dernière année… Los Angeles. Et ça adonnait que je devais écrire une chronique pour MSN.ca sur la sécurité à l’aéroport… et qu’une vedette décide qu’elle devait passer devant pour une raison quelconque… J’en ai parlé dans ma chronique et sur mon blogue.

De toute façon, un journaliste-citoyen, ça veut dire quoi? Pas grand chose…

Alors que les journalistes indépendants tentent de garder leurs contrats, leurs piges, leurs jobs, on confond les choses… Un journaliste indépendant fait son travail en réalisant À LA PIÈCE des articles pour différents médias. Il est ainsi un travailleur autonome, son propre patron, une petite business, une usine à mots!

Un journaliste-citoyen qui passait par là avec son téléphone intelligent, c’est quelqu’un qui n’a aucun regard critique, qui ne pose pas de question et qui surtout n’est pas payé pour écrire ou pour décrire ce qu’il a vu. Est-ce que le journaliste a peur de dire que l’information vient d’un citoyen alors on l’appelle un journaliste-citoyen?

Bon maintenant que c’est clair, on peut enchaîner sur le plus important… Habituellement, je mets le plus important en premier mais là fallait rectifier les choses…

L’Association des journalistes indépendants du Québec, AJIQ, dont je suis administratrice, présente depuis quelques semaines une vidéo sur les revendications des journalistes pigistes au Québec. Je vous invite à visionner cette vidéo de l’AJIQ pour des raisons tout aussi éducatives que ce présent billet.

D’ailleurs, pour une deuxième année, l’AJIQ récompensera les journalistes indépendants lors du Gala des Grands Prix du Journalisme Indépendant qui se tiendra le 3 juin prochain, c’est le seul événement du genre au Québec, qui vise à récompenser uniquement les journalistes indépendants.

Pour en savoir plus, pour encourager le journalisme indépendant au Québec (qui semble être l’avenir du journalisme avec la convergence qui engorge les salariés), vous pouvez assister au Gala et, si vous êtes une entreprise, vous pouvez aussi commanditer l’événement. www.gpji.ca

Le journalisme indépendant au Québec permet d’avoir une diversité de sources dans les médias. Vous lisez des articles écrits par des journalistes indépendants tous les jours. Vous êtes journalistes indépendants et n’êtes pas encore membre de l’AJIQ? C’est le temps de se joindre à nous pour se faire entendre, plutôt que juste se faire lire…

Bilan de santé

Ce matin, on parle du budget… Partout, on ne parle que de ça. Des taxes qui vont augmenter, de la catastrophe dans les services publics… On trouve effrayant que les tarifs augmentent de la sorte…

Vraiment?

Après un an aux États-Unis, après m’être frotté de trop près sur le système de santé américain, réaliser que 45% des dépenses du budget annoncées hier seront réalisées en santé, ça me rend fière d’être Québécoise.

Parce que quand je vais chez le médecin pour un bilan de santé annuel, je ne reçois pas une facture de 225$ par la poste…

Parce que quand je me cherche un médecin, j’ai pas besoin de magasiner pour savoir si le médecin en question fait partie du réseau de mes assurances ou non, si le service rendu vaut ce que je devrais payer en franchise (jusqu’à 2000$ de franchise par année par personne selon les assurances).

Parce que quand j’achète des médicaments, je n’ai pas à payer des frais de 30 à 50 $ pour une prescription de médicaments originaux comparativement aux médicaments génériques pour remplir les poches des compagnies pharmaceutiques.

Mais tout ça a un coût… et on a voulu une société où les riches aident pour les pauvres. Regardez autour de vous, dans le métro, sur la rue et dites-vous que certains de vos voisins de trottoir ont pas mangé ce matin parce qu’ils n’ont pas d’argent.

Aimeriez-vous mieux que ces gens qui arrivent à peine à joindre les deux bouts fassent faillite parce que le petit dernier s’est cassé le bras? Ce sont des cas du genre qu’on voit régulièrement aux États-Unis.

Aimeriez-vous mieux un système utilisateur-payeur qui fait que votre bilan annuel chez le médecin vous coûte 225$ mais que de nombreux Québécois ne voudraient pas dépenser autant (ou n’en seraient tout simplement pas capables) et tombent malades, coûtant encore plus cher à l’état?

Il y aurait d’autres solutions que d’augmenter la taxe de vente ou le tarif d’électricité  d’Hydro-Québec (qui en passant est 5 fois moins cher qu’en Californie).

On pourrait insérer un ticket modérateur pour chaque visite chez le médecin, pour éviter que les Québécois prennent les soins de santé comme un buffet chinois, et s’en servent des assiettes pleines, en gaspiller la moitié parce que de toute façon c’est pas grave – ÇA COÛTE RIEN! Hé bien, mes amis, les soins de santé ont un coût. Et ça coûte pas mal plus cher qu’on peut l’imaginer.

Combien diriez-vous qu’un suivi de grossesse coûte en hôpital aux États-Unis? Combien seriez-vous prêt à payer pour avoir un service A1 dans un hôpital privé? Il en coûte entre 12 000 et 15 000$ US pour accoucher dans un hôpital américain, et ça quand tout va bien, sans médication ni chirurgie. La majorité des assurances payeront entre 85% et 90% de ce montant, sans compter le fameux déductible… Bref, pour une grossesse aux États-Unis, il vous en coûterait de vos poches entre 2500$ et 4000$. Avez-vous les moyens d’avoir des enfants?

On pourrait aussi envoyer une facture chaque fois que vous demandez un service public. Vous n’auriez pas besoin de payer cette facture, mais juste pour vous rappeler que les services, même publics, ont un coût.

On pourrait aussi couper dans les chefs… Les services publics ont presque plus de chefs que d’indiens. Plutôt qu’avoir des cadres intermédiaires et des cadres superviseurs, des cadres pour gérer et des cadres pour diriger, on pourrait embaucher plus d’indiens…

Mais ces solutions feraient friser bien des organisations et des citoyens inquiets… Dans le fond, faudrait juste se poser une question si simple… Qui devrait payer pour les soins de santé?

Quelques cents sur des produits de consommation pourraient sauver la vie d’un baby-boomer qui attend son pontage. Dans un autre pays, ce baby-boomer devra payer jusqu’à 150 000$ pour son intervention chirurgicale. Et si c’était vous, ou votre père, ou votre oncle? Trouveriez-vous que payer 5 cents de plus sur votre nouvelle paire de jeans est exagéré?

Déjà des petits chocs…

Pas de très gros chocs parce qu’on est revenu qu’hier… Mais comme mon père, j’adore me promener dans les épiceries car ce sont les commerces les plus significatifs sur la culture (et les différences de culture) d’un endroit – même d’un quartier.

Il fallait bien remplir le frigo à un certain moment! Et à ma grande surprise, il faut payer pour des sacs en plastique!! À mon IGA si tu n’as pas tes sacs, il faut les payer; contrairement à la Californie – qu’on pense avant-gardiste en environnement – mais qui est en réalité un véritable consommateur de sacs en plastique…

Donc j’ai compris, la prochaine fois j’amène mes sacs! Au moins, ceux qu’on paye à 5 cents sont de meilleures qualité qu’avant!

Une autre chose nous a frappé à l’épicerie ce matin… le prix des produits laitiers. Aux États-Unis, un gallon de lait se vend entre 1.99$ et 2.99$ alors qu’ici c’est un minimum de 5.49$… Et c’est pas le taux de change responsable d’une telle différence!! Non mais c’est le double! Même chose pour le beurre, le fromage et le yogourt. J’avoue par contre que je suis prête à payer plus cher pour un yogourt qui goûte bon… Les Américains ont pas encore compris comment en faire du bon!

Les différences de prix pour les produits laitiers sont probablement reliées au manque de compétition et aux quotas imposés aux agriculteurs québécois. Mais c’est vraiment choquant de voir une telle différence de prix…

D’autres coups de gueule ou de coeur sont certainement à venir dans les prochains jours!

Le clown est triste…

Le clown c’est moi…

J’ai eu beau chialer contre la température pendant les deux semaines de mon séjour en sol québécois, me voilà un peu triste au soleil.

C’est peut-être parce que les deux semaines ont été intenses. Chaque soir était un souper de fête, chaque moment avec la famille et les amis était un moment privilégié.

Dans les derniers jours, j’avais donc hâte de retourner dans mes affaires, de retourner à la maison… et maintenant que j’y suis, je réalise que le Québec me manque. Pas assez pour ne pas apprécier de marcher en sandales et en manches courtes mais assez pour être un peu triste.

Ce qui me manque le plus, je ne le retrouverai jamais en Californie: ma famille, mes amis… vous que j’ai pu voir (et ceux que j’ai manqué aussi) pendant la période des Fêtes.

Vivre à l’étranger, c’est fantastique. Une expérience hors du commun dont je suis très reconnaissante. C’était un rêve depuis que j’étais toute petite. En fait, mon rêve a toujours été de faire la Course Destination Monde… mais l’émission s’est arrêtée au moment où je suis partie un an aux États-Unis pour apprendre l’anglais, parce que j’avais besoin de parler anglais pour faire la course…

Bref, j’ai toujours rêvé d’explorer des nouveaux coins du monde… et je suis privilégiée de pouvoir le faire ainsi aujourd’hui.

La vie d’expatriée que je vous raconte sur ce blogue vous semble peut-être rêvée… mais détrompez-vous! Il y a de ces jours où je m’ennuie du Québec, de mes amis, de ma famille, de ma culture… Je m’ennuie du fromage en crotte et des autres bons fromages québécois, du bon yogourt Méditerrannée, du pain croûté à plein de sorte, de la télévision québécoise, des paysages d’hiver et même de la couverture médiatique surdimensionnée sur la météo… La Californie et son temps magnifique ne remplace pas ces aspects de ma vie.

À quelques jours de mes 29 ans, vous me manquez encore plus!

Mais pour rassurer mon Charles adoré… je suis contente d’être avec toi en Californie. Le mal du pays revient que quelques fois par année… On serait fou de laisser passer l’opportunité de rester une autre année 🙂

Vaccinera, vaccinera pas…

Au Québec, le vaccin contre la grippe H1N1 vient d’arriver, la vaccination sera disponible dès la semaine prochaine, semble-t-il…

Ici à L.A., on vaccine depuis deux semaines. Un premier vaccin inséré dans les narines, et celui injecté devrait arriver sous peu. Certaines cliniques de la grande région métropolitaine de Los Angeles offrent même le vaccin gratuit aux personnes à risque de complications. La Californie est un des états où la grippe H1N1 se propage le plus rapidement.

Hier, des infirmières de plus de 30 hôpitaux de la Californie ont revendiqué des outils pour se protéger (et protéger leur famille contre une pandémie de H1N1). Elles menacent de faire la grève si elles n’obtiennent pas une protection adéquate avec un protocole précis.

Et chez-nous au Québec, le débat est encore sur le besoin de vacciner ou pas…

Je peux comprendre les doutes de certaines personnes quant au vaccin H1N1. Est-ce que je me ferai vacciner… sais pas encore. J’hésite… pourquoi? Aucune idée! J’imagine que le ferais si j’étais à Montréal. Je devrais puisque mes poumons sont faibles depuis que je suis toute petite. Mais ici en Californie, je ne sais pas où aller, ça l’air compliqué…

Par contre, il faut garder en tête que si vous refusez de vous faire vacciner pour la grippe H1N1, vous perdez le droit de vous plaindre contre les efforts de santé publique à contraindre la pandémie. C’est comme perdre le droit de chialer contre le gouvernement si vous n’allez pas voter aux élections.

Aussi, si vous décidez, en toute connaissance de cause, de ne pas vous (ou vos enfants) faire vacciner contre le H1N1, VOUS DEVEZ respecter des règles de santé publique: garder les enfants (ou vous) à la maison pour au moins 7 jours s’ils sont malades, éviter les contacts avec d’autres si vous ou vos enfants sont malades, éviter les bains de foule, éviter de voyager (avion, autobus, hôtels, piscine, voisinage, famille, etc…). Vous n’êtes pas prêts à faire ces « sacrifices » – qui selon moi ne sont pas des sacrifices mais plutôt des actes consciencieux de civisme et de savoir-vivre – allez vous faire vacciner.

Et si vous êtes malades, ces règles s’appliquent pendant 7 jours… Parce que même quand la fièvre est tombée, vous êtes encore contagieux.

Si vous ne voulez pas vous faire vacciner, vous ne devez pas risquer de contaminer les autres. Parce que ça serait vraiment triste qu’une personne souffre de complications à cause de vous… et même qu’une personne décède des complications de grippe H1N1 parce que vous avez décidé de ne pas vous faire vacciner. Dans le cas de la grippe H1N1, on ne parle pas de vaccination individuelle… c’est un effort collectif pour enrayer une pandémie mondiale.

Dans la majorité des cas, la grippe H1N1 c’est une grippe, une grosse grippe d’homme… sur le cul une semaine. Avez-vous les moyens de vous retrouver non-fonctionnel pendant une semaine? C’est un risque à prendre. Si vous croyez qu’une grippe c’est pas si mal… c’est votre choix. Mais ce choix devient collectif si vous devenez à risque d’en contaminer d’autres.

J’ai un neveu de presque 17 mois qui est toujours malade à cause des virus de la garderie… Pourquoi? Parce que des ingénieux de parents décident d’envoyer leurs enfants à la garderie même s’ils sont malades. Et de nombreux illuminés vont faire ça même si leurs enfants (ou eux) ont la grippe H1N1… C’est un manque de responsabilité, de civisme, de savoir-vivre, de respect comme cracher dans les rues ou éternuer en submergeant vos voisins.

Vous êtes en forme, mangez bien, faites de l’exercice au moins trois fois par semaine… Vous n’aurez sûrement pas besoin du vaccin. Mais si vous tombez malade, n’allez pas vous promener où d’autres pourraient l’attraper. Faut pas monter sur les grands chevaux à propos de la grippe H1N1… juste un peu de prévention, ça aide à remettre les idées des illuminés en place 😉

Et vous, vous allez vous faire vacciner? Allez, un peu d’altruisme!

Petit supplément d’information… La Californie est l’un des états où la vaccination chez les enfants (pour tous les vaccins: rubéole, polio…) n’est pas obligatoire. Entre 1 et 2 % des parents californiens refusent de faire vacciner leurs enfants de peur qu’ils soient autistes ou autres complications dont la vaccination serait responsable… Et dans certaines régions de la Californie, les cas d’éclosion de maladies « enrayées par la vaccination » reviennent aux chiffres d’avant la  disponibilité de ces vaccins…

Ce message n’a pas été payé par les compagnies pharmaceutiques qui fabriquent les vaccins. C’est mon opinion. Allez pas chercher le complot international derrière…, il n’y en a pas!