Fais-toi confiance!

Je dois me le répéter chaque jour. Ça devient un mentrat, un slogan à toutes les sauces, un soupir d’encouragement dans les moments difficiles.

Je voulais écrire ce billet depuis plusieurs jours… La confiance d’une nouvelle maman n’est pas toujours à son plus haut. Je m’inquiète de faire des erreurs… parce qu’on parle quand même d’un être humain qui dépend complètement et exclusivement de ses parents… faudrait pas se tromper, les conséquences pourraient être désastreuses. Quand cette rengaine me revient, et hop le slogan: « Fais-toi confiance ».

Alors j’ai glâné le web, comme je le fais souvent en période d’insécurité. Et je suis tombée sur cet article du magazine Enfants Québec sur la confiance des parents. En voici un extrait:

Il est d’autant plus difficile pour les parents de rester zen dans cette ambiance qu’ils sont scrutés à la loupe par le reste de la société. « Autrefois, les enfants n’étaient que des bras pour aller travailler aux champs, dit Carl Lacharité. Personne d’autre que les parents ne s’y intéressait, et ceux-ci avaient un sentiment de propriété sur leur progéniture. Aujourd’hui, l’enfant a des droits, il est un futur citoyen, un futur électeur, un futur travailleur à part entière… il est une ressource pour la société, qui veille à son éducation conjointement avec ses parents. La société oblige ainsi ces derniers à bien l’éduquer, ce qui est très positif, puisque, comme on le sait, plus un enfant est entouré, mieux il s’épanouira. Mais il y a un revers à cette situation : les parents perçoivent comme un poids le regard de la société sur eux et ils se sentent jugés. »

C’est tellement ça! Enfin quelqu’un a mis le doigt sur ce que je n’étais pas capable d’identifier. Il existe tellement d’avis contradictoires sur chaque étape du développement de l’enfant (du nouveau-né à l’adolescent) qu’il est difficile d’y voir clair.

Alors moi, les livres et les avis qui fusent de toutes part, j’en ai ma claque. Au diable la théorie. Ma bible à moi, c’est mon mentrat: « Fais-toi confiance ». Alors je regarde, j’écoute, j’étudie ma fille et je fais de mon mieux. Et si je fais des erreurs, j’aurai admis avoir été à l’écoute de ma fille. L’humain a un pouvoir exceptionnel, celui de savoir s’adapter. Être parents, c’est savoir bien l’utiliser!

Vaccinera, vaccinera pas…

Au Québec, le vaccin contre la grippe H1N1 vient d’arriver, la vaccination sera disponible dès la semaine prochaine, semble-t-il…

Ici à L.A., on vaccine depuis deux semaines. Un premier vaccin inséré dans les narines, et celui injecté devrait arriver sous peu. Certaines cliniques de la grande région métropolitaine de Los Angeles offrent même le vaccin gratuit aux personnes à risque de complications. La Californie est un des états où la grippe H1N1 se propage le plus rapidement.

Hier, des infirmières de plus de 30 hôpitaux de la Californie ont revendiqué des outils pour se protéger (et protéger leur famille contre une pandémie de H1N1). Elles menacent de faire la grève si elles n’obtiennent pas une protection adéquate avec un protocole précis.

Et chez-nous au Québec, le débat est encore sur le besoin de vacciner ou pas…

Je peux comprendre les doutes de certaines personnes quant au vaccin H1N1. Est-ce que je me ferai vacciner… sais pas encore. J’hésite… pourquoi? Aucune idée! J’imagine que le ferais si j’étais à Montréal. Je devrais puisque mes poumons sont faibles depuis que je suis toute petite. Mais ici en Californie, je ne sais pas où aller, ça l’air compliqué…

Par contre, il faut garder en tête que si vous refusez de vous faire vacciner pour la grippe H1N1, vous perdez le droit de vous plaindre contre les efforts de santé publique à contraindre la pandémie. C’est comme perdre le droit de chialer contre le gouvernement si vous n’allez pas voter aux élections.

Aussi, si vous décidez, en toute connaissance de cause, de ne pas vous (ou vos enfants) faire vacciner contre le H1N1, VOUS DEVEZ respecter des règles de santé publique: garder les enfants (ou vous) à la maison pour au moins 7 jours s’ils sont malades, éviter les contacts avec d’autres si vous ou vos enfants sont malades, éviter les bains de foule, éviter de voyager (avion, autobus, hôtels, piscine, voisinage, famille, etc…). Vous n’êtes pas prêts à faire ces « sacrifices » – qui selon moi ne sont pas des sacrifices mais plutôt des actes consciencieux de civisme et de savoir-vivre – allez vous faire vacciner.

Et si vous êtes malades, ces règles s’appliquent pendant 7 jours… Parce que même quand la fièvre est tombée, vous êtes encore contagieux.

Si vous ne voulez pas vous faire vacciner, vous ne devez pas risquer de contaminer les autres. Parce que ça serait vraiment triste qu’une personne souffre de complications à cause de vous… et même qu’une personne décède des complications de grippe H1N1 parce que vous avez décidé de ne pas vous faire vacciner. Dans le cas de la grippe H1N1, on ne parle pas de vaccination individuelle… c’est un effort collectif pour enrayer une pandémie mondiale.

Dans la majorité des cas, la grippe H1N1 c’est une grippe, une grosse grippe d’homme… sur le cul une semaine. Avez-vous les moyens de vous retrouver non-fonctionnel pendant une semaine? C’est un risque à prendre. Si vous croyez qu’une grippe c’est pas si mal… c’est votre choix. Mais ce choix devient collectif si vous devenez à risque d’en contaminer d’autres.

J’ai un neveu de presque 17 mois qui est toujours malade à cause des virus de la garderie… Pourquoi? Parce que des ingénieux de parents décident d’envoyer leurs enfants à la garderie même s’ils sont malades. Et de nombreux illuminés vont faire ça même si leurs enfants (ou eux) ont la grippe H1N1… C’est un manque de responsabilité, de civisme, de savoir-vivre, de respect comme cracher dans les rues ou éternuer en submergeant vos voisins.

Vous êtes en forme, mangez bien, faites de l’exercice au moins trois fois par semaine… Vous n’aurez sûrement pas besoin du vaccin. Mais si vous tombez malade, n’allez pas vous promener où d’autres pourraient l’attraper. Faut pas monter sur les grands chevaux à propos de la grippe H1N1… juste un peu de prévention, ça aide à remettre les idées des illuminés en place 😉

Et vous, vous allez vous faire vacciner? Allez, un peu d’altruisme!

Petit supplément d’information… La Californie est l’un des états où la vaccination chez les enfants (pour tous les vaccins: rubéole, polio…) n’est pas obligatoire. Entre 1 et 2 % des parents californiens refusent de faire vacciner leurs enfants de peur qu’ils soient autistes ou autres complications dont la vaccination serait responsable… Et dans certaines régions de la Californie, les cas d’éclosion de maladies « enrayées par la vaccination » reviennent aux chiffres d’avant la  disponibilité de ces vaccins…

Ce message n’a pas été payé par les compagnies pharmaceutiques qui fabriquent les vaccins. C’est mon opinion. Allez pas chercher le complot international derrière…, il n’y en a pas!

Violence conjugale… la suite

Parce que les événements se sont bousculés aujourd’hui… Vous avez été nombreux à réagir à cette histoire, c’est pourquoi je vous en donne des nouvelles.

Mercredi matin, 8h, un policier du comté de Ventura est venu nous parler. Il a dit que l’homme est recherché pour d’autres crimes, qu’il est dangereux. Le policier a donné sa carte, avec un numéro de cellulaire. Il nous a conseillé de l’appeler si jamais l’homme revenait dans les parages… pour notre sécurité.

Je dois avouer que depuis l’épisode que l’homme est entré dans l’appartement, je ne me sens pas nécessairement très en sécurité… Je barre mes portes, je sors de l’appartement avec précaution… bref, je crains de le voir revenir à la charge… vers moi cette fois-ci. Mais il semble que la police le cherche intensivement…

D’ailleurs, une autre bonne nouvelle… les services à l’enfance s’intéresse finalement à cette histoire. J’ai parlé à un détective aujourd’hui qui s’inquiète du sort des enfants. J’ai raconté tout ce que je savais et mes impressions. Il m’a promis que du support psychologique sera disponible pour les enfants et que la garde des enfants n’est pas garantie à la mère pour le moment. J’avoue qu’après avoir vu les yeux effrayés de Angie, 8 ans, lorsque son beau-père a poursuivi sa mère dans les escaliers… tout ce que je souhaite c’est que ces enfants vivent en sécurité avec de l’amour et de l’attention. N’est-ce pas ce que tout enfant sur la terre mérite lorsqu’il vient au monde?

Et j’ai rencontré la mère aujourd’hui… Il semble qu’elle a repris l’appartement. Elle semblait tellement résiliée… comme si rien ne s’était passé. J’en était même choquée de sa résilience. Comme si elle n’avait pas été secouée par cette situation. Lorsque je lui ai demandé comment allait les enfants, elle a répondu qu’elles étaient correctes, elles sont allées à l’école hier et aujourd’hui.

Mais j’ai des doutes, de gros doutes… Parce que la mère n’était pas sincère… Une impression, une petite voix me disait qu’elle cachait quelque chose… Et quand je suis redescendue dans le stationnement pour aller à l’épicerie, la voiture de l’homme était de retour… La voiture que j’ai décrite plusieurs fois aux policiers, celle que je craignais revoir. Lorsque je suis revenue de l’épicerie, un homme costaud se tenait à côté. Est-ce que c’était lui? Aucune idée… j’avais beaucoup trop la chienne pour regarder. J’ai monté les escaliers la tête baissé à une vitesse record… Cette histoire n’est pas terminée…

Témoin de violence conjugale…

J’étais préoccupée par les feux de cet après-midi… mais j’ai voulu tout de même vous raconter cette histoire…

Une triste histoire… une histoire digne des émissions sensationnalistes américaines du genre Cops… Mais cette fois-ci, j’étais présente, je dirais même plus… j’étais impliquée dans l’histoire plutôt que de la regarder passivement à la télévision.

Nous revenions d’une super fin de semaine à San Francisco. Un peu fatiguée, je suis restée à la maison pour me reposer. La porte-patio menant au balcon était entrouverte pour laisser passer le vent chaud et agréable du mois de septembre. J’entends alors des pneus crisser et des cris à l’extérieur dans le stationnement de notre complexe…

Je sors sur le balcon pour voir… Une femme dans une voiture se fait battre par un homme très violent et le tout devant deux petites filles qui crient « Mommy!! » terrorisées par la violence de la bataille… Je reste figée et Mathieu, en visite à la maison aussi… Des jeunes accourent mais ne font rien. Beaucoup de gens ont entendu les cris, personne n’appelle la police.

Soudainement, la voiture quitte le stationnement avec les deux adultes à bord, laissant les deux petites filles (5 ans et 8 ans que j’ai su plus tard) sur le trottoir en criant « Mommy! » La voiture disparaît… et mon coeur s’est littéralement déchiré en entendant les cris des petites filles…

Rapidement, je descends en bas pour voir si elles ne sont pas blessées… Je leur dis qu’elles peuvent venir chez-moi, qu’on voit le stationnement et qu’on verra lorsque maman reviendra… Mais elles étaient tellement effrayées, les pupilles dilatées, en état de choc… Je cours au bureau de gestion du complexe pour demander d’ouvrir l’appartement pour qu’à tout le moins les petites puissent être dans leur maison… On me dit d’appeler la police, qu’ils ne peuvent pas ouvrir à des enfants…

C’est donc ce que j’ai fait… sans réfléchir. J’aurais peut-être dû… Lorsque je reviens vers notre immeuble, la mère est là avec ses enfants, les yeux pleins d’eau, échevelée et couverte de bleus sur les bras. Je lui dit que j’ai téléphoné à la police… Sur le fait, la police arrive et la mère avec les deux filles se rendent au bureau de gestion du complexe avec la police. Inquiète, j’attends que la police quitte avant d’aller faire l’épicerie, craignant que la police veuille me parler. Mais la mère a décidé de ne pas porter plainte… Je lui dit que si elle a besoin de quelque chose, elle peut toujours venir cogner à mon appartement.

Je reviens de l’épicerie avec Véronique et Charles… La mère est là… Elle me demande si elle peut téléphoner. Elle entre avec ses deux puces. Je sers du jus et des biscuits aux enfants qui devaient avoir faim car il était passé 6 heures. Très tranquilles, elles s’assoient et dessinent sur la table à manger. La mère tente de joindre son père pour lui demander de l’argent pour faire venir un serrurier. Parce que la gérante du complexe a refusé d’ouvrir la porte de l’appartement à la mère… le bail n’est pas à son nom mais à celui de son mari, celui qui l’a frappé. Elle ne peut donc pas entrer chez elle.

Elle reste une heure et demi à la maison, en espérant pouvoir rentrer chez-elle. Comme nous allions manger, elle se sentait de trop… Elle quitte donc l’appartement avec mon téléphone pour appeler le serrurier. Soudainement, on entend tous une course dans les escaliers… Et la mère entre en flèche dans la maison, suivie par la petite de 8 ans; pourchassées par l’homme… grand, costaud… Il entre dans l’appartement en furie et crie « Get out of my house! » J’étais terrorisée… mais la petite de 5 ans était encore en bas. La mère en larmes criait d’aller la chercher… Charles voulait y aller mais j’avais peur que le gars prenne ça comme une menace… je voulais y aller mais Charles me retenait… Finalement, la petite monte tranquillement, à la limite nonchalamment jusqu’à l’appartement.

La mère appelle la police… Elle décide de porter plainte. Et l’homme quitte le stationnement dans un crissement de pneus sachant que la police s’en venait… Elle arrive rapidement la police. Prend la déposition de la mère, de la jeune fille de 8 ans qui comprenait trop bien ce qui se passait et de moi. Après tout ça, il était 10h. Les filles tombaient de sommeil mais je ne pouvais pas les héberger… et j’avais très peur que l’homme revienne.

Toute cette histoire pour dire qu’hier la police a quitté alors que deux enfants étaient dans la rue avec leur mère, battue… Le système américain ne les aidera pas… Pas de refuge, pas de centre de crise, surtout pas de DPJ… J’imagine que la situation n’était pas si urgente… J’étais vraiment sous le choc quand j’ai compris que la police allait laisser cette femme et ses enfants dans la rue sans aide alors que l’homme pourrait revenir et… j’aimais autant ne pas y penser.

Ce qui m’amène à penser que malgré tout ce que les gens peuvent en dire, dans des situations du genre, ces organismes font LA différence dans la vie de ces enfants, ne serait-ce que pour une nuit…

Hier, je leur ai ouvert l’immeuble où se trouve le gym, la buanderie et la salle de jeu… en espérant que les petites pourront dormir un peu sur le tapis de la salle de jeu. Je n’ai aucune nouvelles d’eux aujourd’hui… J’espère que les enfants vont bien.

MISE À JOUR 23 septembre 2009: Ce matin, le député shériff du comté de Ventura est venu nous voir… Il m’a donné son numéro direct dans sa voiture. Il nous a dit que le gars est recherché pour d’autres crimes, que ce n’est pas un enfant de coeur et qu’il en a fait assez pour retourner en dedans pour un bon bout. Le député shériff  (deuxième après le shériff) nous a avisé aussi de téléphoner si jamais on voit le gars dans le coin car il est dangereux. Il est toujours recherché par la police et elle espère bien mettre la main dessus rapidement. Toujours pas de nouvelles des enfants…

Pas de mémorial public à Neverland

The Los Angeles Times a appris que Michael Jackson ne sera pas enterré à Neverland pour des raisons légales. La police était inquiète de l’affluence de fans et de médias dans la région de Los Olivos, une petite communauté près de Santa Barbara où se trouve Neverland. Cette région pittoresque possède de petites routes rurales très sinueuses, ce qui rendait l’événement risqué pour la circulation.

De plus, il semble qu’il faut une approbation spéciale de l’état de la Californie pour enterrer quelqu’un dans un lieu privé. Même si le gouverneur Schwarzenegger a dit qu’il aiderait la famille à régler toute la bureaucratie, il semble que la famille n’a pas réussi à le faire à temps.

Il semble selon les rumeurs que le mémorial aura lieu vendredi dans la région de Los Angeles. Le Staples Center a été mentionné à quelques reprises par différentes sources.

Sur un autre sujet, The Los Angeles Times a réussi à mettre la main sur une copie du testament de Michael Jackson. Selon ce testament, Michael Jackson donne la garde de ses enfants à sa mère Katherine. Si elle n’est pas en mesure de s’en occuper (elle est âgée de 79 ans), ce sera Diana Ross qui obtiendra la garde.

Testament retrouvé

Michael Jackson avait un testament. Signé en 2002, il évoque que sa mère Katherine Jackson prendra la garde de ses enfants et administrera ses possessions. Ce document légal devient un important aspect de la bataille judiciaire pour obtenir les droits parentaux des enfants, si jamais Debbie Rowe ou une autre personne voudrait avoir la garde.

C’est qu’aujourd’hui, plusieurs rumeurs disent que Michael Jackson n’est pas le père biologique de ses enfants. Le père serait un médecin de Beverly Hills qui était dans l’entourage de Michael Jackson. Par contre, sur les documents légaux comme les certificats de naissance, le nom de Jackson est inscrit en tant que père des enfants.

Les BET Awards au milieu du tourbillon Jackson

Les Black Entertainment Television Awards se sont déroulés au Shrine Auditorium au centre-ville de Los Angeles hier soir alors que la communauté noire d’Hollywood est sous le choc de la mort de Michael Jackson. On a changé le spectacle à la dernière minute pour y inclure des numéros pour rendre hommage à Michael Jackson. Le spectacle a débuté avec un pot-pourri de chansons de Michael Jackson. Toute la soirée a été dédiée au Roi de la Pop.

Ça été d’ailleurs toute une surprise de voir le père de Michael Jackson sur le tapis rouge des BET Awards. Joe Jackson en a profité pour faire des déclarations publiques quant à la situation:

Il affirme que lui et sa femme Katherine sont les seuls possédant l’autorité légale d’agir au nom de Michael Jackson et de ses enfants.

Joe Jackson a aussi dit que le nouvel avocat de la famille, L. Londell McMillan, est le seul à pouvoir faire des déclarations officielles de la famille. L’avocat a d’ailleurs mentionné ce soir qu’aucun testament n’avait été présenté à la famille pour le moment. L’avocat a également affirmé que la mère de Michael Jackson tentera d’obtenir la garde légale des trois enfants de son fils.

Joe Jackson a affirmé au sujet des circonstances de la mort de son fils, qu’il n’aimait pas du tout ce qui s’est passé. Que les moments sont très difficiles et qu’il aurait souhaité que son fils soit présent pour voir la démonstration d’amour des admirateurs de Michael Jackson.

Toujours pas de nouvelles concernant les funérailles du Roi de la Pop. La famille étudie différents scénarios possibles, dont celui de rendre un hommage dans plusieurs villes du monde en simultané.