Twitter et compagnie

Alors qu’une des plus grandes révolutions des 10 dernières années se déroulent dans un pays éloigné, ennemi numéro un des États-Unis, ici la couverture médiatique des élections en Iran se fait très discrète. Outre CNN qui est branché sur l’événement, les réseaux généralistes ne font que courte mention de ce qui s’y passe.

Un peu triste quand on pense que ce pays a une influence internationale très importante. L’axe du mal… c’est l’Iran qui le finance!!!

Une des meilleures façons de savoir ce qui se passe à partir des États-Unis c’est de se brancher à l’un de ces magnifiques outils de dernière technologie comme Twitter ou Facebook. D’ailleurs, Twitter, réseau social qui permet de suivre et d’être suivi par des millions de personnes, devait faire une mise à jour de son système cette semaine. Mais pour cause de situation de crise, on a décidé d’attendre la nuit à Téhéran pour faire cette mise à jour tellement le réseau est important dans la transmission de nouvelles de ce qui se passe en Iran.

L’impact de Twitter n’est plus à négliger, pour les journalistes et curieux car les nouvelles officielles tombent au compte-goutte. J’y suis d’ailleurs une nouvelle adepte, peut-être même devenue addict!

Pour en ajouter, le Time Magazine, dans sa publication du 15 juin, fait sa couverture avec un article sur l’influence de Twitter sur notre mode de vie et ce que l’innovation peut apporter. À  lire!

La faille de San Andreas

J’étais vraiment excitée à l’idée de voir cette crevasse responsable de la possible immersion totale de la Californie dans l’océan Pacifique. Plusieurs tours guidées amènent les gens la voir… Mais nous sommes d’éternels voyageurs solitaires, nous avons décidé de partir à sa recherche!

On l’a trouvé! Au milieu du désert, près d’un oasis où un garde forestier a élu domicile. Mais quelle déception… le garde forestier nous a expliqué (à moi, Charles chassait les lézards avec sa caméra) que la faille de San Andreas gît à quelques pas de sa roulotte… C’est en fait lit d’une rivière presque asséché en surface. Mais la nappe d’eau souterraine est presque infinie. Car dans l’oasis, il y a évidemment des palmiers, beaucoup de palmiers. Chaque palmier consomme 40 gallons d’eau par jour dans un périmètre de 5 à 10 pieds autour de l’arbre. Pour qu’il y ait un oasis de cette envergure, l’eau doit être présente en permanence.

Le garde forestier expliquait également que quelques naturalistes et géologues ont voulu creuser une crevasse pour démontrer aux touristes les différentes strates de roches de chaque côté du trou. Or, la crevasse s’est rempli d’eau en quelques jours. Donc désolée, pas de photos impressionnantes de la faille de San Andreas, ça existe pas!

Mais une photo d’un pauvre petit lézard apeuré, pourchassé par un photographe acharné!

L'autre côté de Palm Springs…

Palm Springs n’est pas seulement un oasis de récréation dans le désert…

Alors que seulement 1% de l’électricité produite aux États-Unis provient du vent, Palm Springs et ses environs est totalement alimenté en électricité par ses 4000 éoliennes dans la vallée. Chaque turbine coûte au moins 300 000 $ et peut générer jusqu’à 300 kilowatts par heure, c’est la consommation moyenne mensuelle d’une famille américaine.

En plus d’alimenter Palm Springs en énergie, cette ferme d’éolienne attire les touristes. De nombreuses compagnies proposent des tours de la ferme d’éoliennes pour savoir comment ça fonctionne et de quelle façon l’énergie éolienne peut devenir l’énergie du futur.

Le désert de Palm Springs

En redescendant les montagnes de San Jacinto, on retrouve rapidement le paysage désertique. Les montagnes rocheuses, les arbustes de thym et de romarin… et l’immensité à perte de vue.

Quelques personnes habitent sur la route entre Idyllwild et Palm Springs, mais si peu que les services postaux regroupent les boîtes aux lettres pour éviter de se retrouver dans le milieu de nul part chaque jour.

En arrivant à Palm Springs, juste avant de descendre la dernière colline, la vue est époustouflante. La petite route descend en zig-zig dans le désert comme un ruban noir au milieu d’un gâteau beige. Au loin, on aperçoit l’oasis de Palm Springs et ses quelques 150 terrains de golf.

Mais dans toute cette immensité, qui semble magnifique, se retrouve l’habitat préféré… des serpents à sonnette. Charles aimerait bien en voir un et le photographier, mais j’avoue que je n’y tiens pas plus qu’il le faut 😉

En route vers Palm Springs

Pour se rendre à Palms Springs de Moorpark, il y avait deux moyens, le court et le long chemin… On a pris la route panoramique! Une route qui part du désert et qui monte en altitude jusqu’à Idyllwild, un petit village au coeur de la forêt du Mont San Jacinto, à plus de 2000 mètres d’altitude.

Ici, ce ne sont pas les cactus qui règnent mais bien les immenses pins. Dès qu’on est arrivé dans ce petit village, je m’y suis sentie chez-moi. L’odeur des conifères m’était familière, le soleil qui tente de percer ses rayons à travers les nombreux arbres qui bordent la route. Vraiment un endroit charmant.

Le centre-ville de ce petit village était très animé pour un samedi midi. De nombreux touristes relaxaient sur les terrasses ou marchaient le long de la rue principale à la recherche d’aubaines dans les nombreuses boutiques d’artisanats et d’antiquités. Comme nous étions parti le matin tôt, nous avions prévu arrêter en chemin pour dîner et ce petit coin paradisiaque semble parfait. Après une petite marche dans le centre-ville, notre choix s’est arrêté sur un bar en plein servant des plats cuisinés sur le BBQ. En prime, un band de blues s’est installé quelques minutes après notre arrivée.

Vraiment, Idyllwild a été une découverte fantastique, une des plus intéressantes depuis notre arrivée ici. Nous comptons y retourner cet été, question de fuir la chaleur insupportable de la ville et aussi pour se sentir un peu comme dans une forêt boréale, pas trop loin de la maison 😉

Changement de température

Palm Springs, dimanche 17h.

chaud

Nous avons marché dans le désert pendant quelques heures question de voir le plus gros oasis de palmiers au monde… Encore salés de transpiration et après s’être ravitaillés de pizza dans un restaurant plus ou moins invitant, il fallait mettre le cap vers Moorpark.

En moins de trois heures, la température a chuté radicalement… de 20 degrés. Entre 20 degrés et 0 degrés, c’est cruel direz-vous. Mais entre 40 degrés dans le désert de Palm Springs et le 20 degrés nuageux de Moorpark… on a eu froid en débarquant de la voiture.

Je sais, je sais, vous me direz que le 20 degrés nuageux de Moorpark ferait bien votre affaire…

À suivre… des photos de Palm Springs et description de cette aventure d’une fin de semaine!

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Poésie botanique

C’est le printemps, ici aussi! Même si la chaleur du soleil fait son chemin depuis avril.

Lors de nos dernières visites à L.A., nous avons contemplé à plusieurs reprises cet arbre aux fleurs d’un mauve éclatant.

Jacaranda

Difficile avec seulement une photo de trouver le nom de cet arbre… je l’ai trouvé cette semaine. Le Jacaranda est un arbre des régions tropicales qui s’adapte bien à la sécheresse du sud de la Californie. Lorsque cet arbre fleurit, le printemps est bel et bien arrivé. C’est un peu comme les lilas de la Californie!

Même si la grande floraison arrive au printemps, l’arbre fleurit également à l’automne, moins intense… J’ai bien hâte de voir ça! Ces arbres bordent les rues des quartiers cossus d’Hollywood. Ils sont partout et la couleur est vraiment impressionnante, surtout que l’arbre peut devenir aussi gros qu’un chêne.

Visite dans le désert – Part II

Ok… je l’avoue… j’ai une légère fixation sur le désert. Mais qui en n’aurait pas? J’ai grandit près d’un des plus grands fleuves du Canada là où on ne voit pas l’autre côté de la rive.

Après une légère introduction au désert avec Charles, en route vers Las Vegas, en avril dernier, j’ai vécu la traversée du désert… la vraie 😉

Avec Cécile, on a parcouru les quelques 500 kilomètres qui séparent Las Vegas de Moorpark sur les routes secondaires, évitant à tout prix les maudites autoroutes où les Américains se croient les rois du monde.

Pour traverser le désert, nous sommes passées à travers la réserve nationale du désert de Mojave, où se trouve entre autre Kelso. Une ville… euh non, un patelin de 24 habitants en plein milieu du désert, tout près de ce qu’on appelle The Devil’s Playground (le terrain de jeu du diable), c’est-à-dire, des dunes de sable à perte de vue.

Vous pouvez voir les photos de Kelso, une ville au milieu du désert sur le blogue de Cécile, car elle est la photographe de ce voyage.

Le désert est, ma foi, fascinant et chaque fois que j’explore une infime partie de son immensité, il m’apparaît différent. D’ailleurs, j’y retourne cette fin de semaine, avant qu’il fasse trop chaud pour y aller. Direction : Palm Springs, oasis hollywoodien du désert là où les vedettes se payent des vacances et les snowbirds jouent au golf.

Mais c’est pas pour ces raisons, disons superficielles, que nous nous rendons à cet endroit… C’est pour sa nature et son calme… À quelques kilomètres de Palm Springs, à Hot Springs Desert, l’eau bouillante sort de la terre, alimentée par des sources souterraines. On dit que cette eau fait des miracles… Mais une fascination encore plus impressionnante m’attire dans le désert de Palm Springs… la faille de San Andreas… Je vous promets des photos de cette fameuse faille!

À suivre…

Memorial Day in L.A.

Alors qu’à la télé, on présente des reportages sur les militaires tombés au combat, les cimetières militaires sont remplis de gens qui se recueillent devant la tombe d’un ami, collègue, frère, soeur, fils, fille, père, mère…

Mais à la radio commerciale, c’est autre chose… On dit que Memorial Day est fait pour faire la fête, aller à la plage et se saouler… quel contraste!

Nous, on est allé explorer Griffith Park… c’est un des plus grands parcs urbains en Amérique du Nord. En comparaison avec le Mont Royal, le Mont Royal est un parc à chien (désolée mais fallait une comparaison imagée!). C’est à Griffith Park, sur le Mont Hollywood qu’on retrouve le fameux signe HOLLYWOOD. Je parle de son histoire ici.

Nous avons donc fait une petite randonnée jusqu’au sommet de la plus haute montagne du parc.

hiking Griffith Park

Nous étions évidemment pas les seuls à avoir pensé à cette randonnée… Le stationnement débordait, les automobilistes se coupaient pour une place de stationnement ou encore pire bloquaient la circulation dans l’espoir d’être le prochain à se trouver une place…

En ce lundi de mai, la brume sale avait envahi la ville… les photos ne sont pas très belles… D’ailleurs, comme il n’a pas plu depuis plus de 4 semaines maintenant, inutile de vous dire à quel point l’air aurait bien besoin d’une petite averse pour se nettoyer…

hiking Griffith Park2

Du sentier, on voit l’observatoire et au loin, dans le smog, le centre-ville de Los Angeles.

À Griffith Park, on retrouve 90 km de sentiers de randonnées pédestres, des terrains de golf, des sentiers pour les chevaux… Mais la plus grande attraction – une découverte pour nous – l’observatoire. Avec deux immenses télescopes sur l’un des points les plus élevés de la ville, nous retournerons certainement à cet observatoire pour admirer les étoiles.

Et justement, VirtualTourist.com vient tout juste d’honorer la rotonde principale de l’observatoire comme l’un des plus beaux plafonds du monde. Je vous promets des photos de ce plafond lors de notre prochaine visite à l’observatoire.

Observatoire

pollution Griffith Park
En attendant... on a la tête dans les nuages... ou plutôt dans le smog 😦

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