La vraie plage californienne

Dimanche dernier, nous avons décidé de profiter de la Californie… et quoi de mieux pour se mettre dans l’ambiance que d’aller à la plage pour voir du volleyball de plage professionnel!

Nous sommes allés au AVP Manhanttan Beach Open. Les gagnants de ce tournoi recevaient un petit magot de 34 000 $ et avaient leurs noms gravés sur le quai de Manhattan Beach. Une expérience typiquement californienne!

Tout a relativement bien commencé, avec un stationnement gratuit (incluant 10 minutes de marche, bof!). De très bonnes places dans les estrades… on était à 3 mètres de la limite du terrain, juste de l’autre côté de la publicité en plein centre du terrain. On avait notre pique-nique, de la crème solaire (vraiment nécessaire), de l’eau… Prêt pour une après-midi californienne! Mais le stade en pente empêchait le vent de la mer de nous rafraîchir… Disons qu’on a sué en masse! Et un chapeau aurait été intelligent… mais on avait pas pensé à ça. On vit maintenant avec un fond de tête rouge!

On a vu les demi-finales masculines, les démonstrations de volleyball de plage à six joueurs (chaotique) et les finales féminines et masculines. L’ambiance était survoltées… autant qu’une finale d’un match de hockey de la ligue junior majeur disons!

Pour vous mettre dans l’ambiance, voici une galerie photos. Merci à Charles pour ces magnifiques photos!

Chats pathétiques…

Alors que la frénésie Michael Jackson s’effrite un peu, la vie reprend son cours normal. Et mes chats reprennent leurs habitudes de chats pathétiques cherchant le moindre rayon de soleil pour se chauffer la couenne…

Célibataire pour une semaine

À moins de trois mois de notre mariage, Charles est parti en voyage d’affaires pour une semaine. C’est la première fois que je me retrouve toute seule à Moorpark depuis notre arrivée.

J’ai planifié plusieurs choses à faire pendant la semaine, question de ne pas trop m’ennuyer! L’une d’entre elles… me gâter 😉

Et en ce dimanche matin, c’était ma première gâterie. Plus de café, je devais aller à l’épicerie les yeux encore petits et pas vraiment réveillée. Mais assez alerte pour trouver ce dont j’avais besoin. Mélange à crêpe, café, fraises et nutella : 13,29$

Un déjeuner réconfortant : PRICELESS!

Newport Beach

Situé à quelques minutes au sud de Huntington Beach, Newport Beach est l’endroit où l’immobilier est le plus cher aux États-Unis. Oubliez les Hollywood Hills, Miami ou même Manhattan… Newport Beach est un dédale de canaux qui permet aux propritétés un accès à l’eau pour y mettre leur bateau, tout aussi extravagant que la maison. Moins connue, cette destination garde un charme d’une petite ville côtière, contrairement à Miami, beaucoup plus commerciale.

Nous y sommes allés lors de notre fin de semaine à Huntington Beach. La ville est dispercée en plusieurs presqu’îles et il est difficile de s’orienter sans GPS. Mais en se promenant un peu, alors que le soleil descent doucement sur l’eau… les paysages sont absolument paradisiaques.

La Californie à son meilleur

Vous voulez visiter la Californie… celle qu’on voit dans les films? Dirigez-vous vers Huntington Beach, dans le Orange County. C’est la Californie à son meilleur, celle qu’on imagine, celle qu’on voit dans les films, celle des plages, des beaux mecs et des chicks en bikini, celle où tout le monde est heureux, bronzé et coupé au couteau, celle où vous ne trouverez que des blancs, riches et bien habillés.

Ce fut un des weekends les plus amusants depuis notre arrivée ici, il y a maintenant trois mois et demi. Silvia et Patrick, un couple d’amis de Montréal, sont venus nous visiter pour quelques jours. Ils voulaient vivre la plage, nous avons donc déménagé nos pénates pour la fin de semaine au sud de Los Angeles, à Huntington Beach, AKA Surf City.

Des filets de volleyball sur la plage de sable blanc, une ambiance électrisante, et des vagues, les meilleures de la Californie. Bienvenue à Surf City, CA.

À 40 kilomètres au sud de Los Angeles, seul Huntington Beach s’est vu décerner le nom de Surf City. Avec ses treize kilomètres de plage, Huntington Beach remporte la palme du plus long bord de mer accessible de la côte ouest. Chaque année, de nombreux événements internationaux ont lieu dans cette ville de 200 000 habitants : U.S. Open of Surfing, AVP Pro Beach Volleyball, Surf City USA Marathon.

Arrivés samedi matin, on se promène sur Main Street pour un déjeuner copieux. Vers 11 heures, les terrasses de la Main sont remplies des fêtards du vendredi, tous à la recherche de la même chose, se remplir l’estomac avant de se diriger vers la plage. On a essayé un petit restaurant qui semblait bon, surtout qu’il était plein… mauvaise expérience culinaire…

La plage est peuplée de jeunes sportifs avec soit une planche de surf, un wakeboard ou un skateboard. Pour d’autres, c’est les rollerblades ou le volleyball, mais il y a de l’action. Avec la musique des Beach Boys en sourdine (provenant d’un bar à proximité), on se promène le long du quai qui entre dans l’eau.

Au large, les dauphins et les lions de mer viennent jouer avec les surfeurs qui se reposent sur leur planche, attendant LA vague.

Il fait chaud, et il faut boire pour s’hydrater. Direction le Savannah, un bar sur la promenade de la plage pour profiter du Happy Hour. Parce que Huntington Beach est le roi du Happy Hour, entre 14 heures et 21 heures, il est facile de trouver un bar qui offre une quelconque promotion pour étancher la soif. Pour ajouter à l’ambiance, les télévisions dans les bars présentent les prouesses de certains surfeurs.

Pour honorer un emblème du surf, on peut aller au Duke’s, un restaurant en l’honneur du surfer hawaiien Duke Paoa Kahanamoku. Situé sur la plage, ce restaurant possède un décor typiquement hawaiien.

Vers 16 heures, la plage se vide et les gens se dirigent vers Main Street où la fête se poursuit dans les nombreux bars qui peuplent cette rue très populaire de Huntington Beach. On a bien mangé, bien bu. C’était une fin de semaine digne d’un film d’Hollywood… La Californie à son meilleur!

Hiking dans le désert

Lors de notre escapade dans le désert de Palm Springs, nous avons exploré une réserve indienne. Indians Canyons est une réserve pas comme les autres… personne n’y habite. Les autochtones ont préféré préserver ce territoire comme un parc national plutôt que de s’y installer.

Cette réserve en plein coeur du désert est unique… C’est le plus gros oasis au monde de palmiers à ventilateur… (traduction libre de fan palm tree). On les appelle fan palm tree car leur feuillage était utilisé comme éventail.

Il y a plusieurs centaines d’années, les autochtones de la tribu Agua Caliente Cahuilla se sont installés dans la région de Palm Springs. Ils ont développé une communauté dans plusieurs canyons dont Palm, Murray, Andreas, Tahquitz et Chino Canyons. Ces canyons, riches en eau à cause de la faille de San Andreas qui fait remonter l’eau souterraine à la surface, étaient la place idéale pour installer une communauté sédentaire, vivant de l’agriculture. Les melons, courges, haricots et maïs poussaient au milieu de ces oasis.

Les autochtones vivaient dans de petites huttes faites de feuilles de palmiers. Dans le Palm Canyon, on a recréer un campement du peuple des Cahuilla, où on peut en apprendre davantage sur leur vie. Il faisait très chaud lors de notre passage dans l’oasis, rien à voir avec l’été selon le garde forestier. Mais je préférais garder mon foulard sur la tête, comme une nomade au milieu du désert… et ainsi éviter un fond de tête rougi par le soleil!

Avec notre magnifique sens du timing, nous avons décidé de nous aventurer dans le Palm Canyon pour l’explorer… à l’heure la plus critique de la journée, midi! Il faisait chaud, très chaud, le soleil nous enlevait l’eau de notre corps à une vitesse incroyable. Mais la vue de cette randonnée, la Victor Trail, valait d’avoir sué pendant deux heures! Nous sommes montés sur les montagnes surplombant l’oasis. Une beauté indescriptible…

Au sommet, les cactus sont les seuls survivants de la chaleur désertique… et je me suis amusée!!!

Ce fût une randonnée vraiment mémorable, malgré que nous avons manqué d’eau et que nous étions épuisés. La prochaine fois qu’on marche dans le désert, on saura qu’il faut vraiment s’équiper!

Près du kiosque d’accueil, les oiseaux cherchent eux aussi l’ombre et de l’eau pour défier la chaleur du désert.

L'autre côté de Palm Springs…

Palm Springs n’est pas seulement un oasis de récréation dans le désert…

Alors que seulement 1% de l’électricité produite aux États-Unis provient du vent, Palm Springs et ses environs est totalement alimenté en électricité par ses 4000 éoliennes dans la vallée. Chaque turbine coûte au moins 300 000 $ et peut générer jusqu’à 300 kilowatts par heure, c’est la consommation moyenne mensuelle d’une famille américaine.

En plus d’alimenter Palm Springs en énergie, cette ferme d’éolienne attire les touristes. De nombreuses compagnies proposent des tours de la ferme d’éoliennes pour savoir comment ça fonctionne et de quelle façon l’énergie éolienne peut devenir l’énergie du futur.

Le désert de Palm Springs

En redescendant les montagnes de San Jacinto, on retrouve rapidement le paysage désertique. Les montagnes rocheuses, les arbustes de thym et de romarin… et l’immensité à perte de vue.

Quelques personnes habitent sur la route entre Idyllwild et Palm Springs, mais si peu que les services postaux regroupent les boîtes aux lettres pour éviter de se retrouver dans le milieu de nul part chaque jour.

En arrivant à Palm Springs, juste avant de descendre la dernière colline, la vue est époustouflante. La petite route descend en zig-zig dans le désert comme un ruban noir au milieu d’un gâteau beige. Au loin, on aperçoit l’oasis de Palm Springs et ses quelques 150 terrains de golf.

Mais dans toute cette immensité, qui semble magnifique, se retrouve l’habitat préféré… des serpents à sonnette. Charles aimerait bien en voir un et le photographier, mais j’avoue que je n’y tiens pas plus qu’il le faut 😉