Si simple mais vrai…

Je vous partage un simple billet d’une blogueuse que j’apprécie particulièrement.

C’est si simple, si vrai et si touchant…

« Dans les yeux de ma fille, ceux qui brillent dans son sourire, il y a toute une galaxie. Une galaxie où chaque étoile porte un message. »

Pour la suite, il faut aller sur le blogue de La Marâtre Joyeuse.

Fais-toi confiance!

Je dois me le répéter chaque jour. Ça devient un mentrat, un slogan à toutes les sauces, un soupir d’encouragement dans les moments difficiles.

Je voulais écrire ce billet depuis plusieurs jours… La confiance d’une nouvelle maman n’est pas toujours à son plus haut. Je m’inquiète de faire des erreurs… parce qu’on parle quand même d’un être humain qui dépend complètement et exclusivement de ses parents… faudrait pas se tromper, les conséquences pourraient être désastreuses. Quand cette rengaine me revient, et hop le slogan: « Fais-toi confiance ».

Alors j’ai glâné le web, comme je le fais souvent en période d’insécurité. Et je suis tombée sur cet article du magazine Enfants Québec sur la confiance des parents. En voici un extrait:

Il est d’autant plus difficile pour les parents de rester zen dans cette ambiance qu’ils sont scrutés à la loupe par le reste de la société. « Autrefois, les enfants n’étaient que des bras pour aller travailler aux champs, dit Carl Lacharité. Personne d’autre que les parents ne s’y intéressait, et ceux-ci avaient un sentiment de propriété sur leur progéniture. Aujourd’hui, l’enfant a des droits, il est un futur citoyen, un futur électeur, un futur travailleur à part entière… il est une ressource pour la société, qui veille à son éducation conjointement avec ses parents. La société oblige ainsi ces derniers à bien l’éduquer, ce qui est très positif, puisque, comme on le sait, plus un enfant est entouré, mieux il s’épanouira. Mais il y a un revers à cette situation : les parents perçoivent comme un poids le regard de la société sur eux et ils se sentent jugés. »

C’est tellement ça! Enfin quelqu’un a mis le doigt sur ce que je n’étais pas capable d’identifier. Il existe tellement d’avis contradictoires sur chaque étape du développement de l’enfant (du nouveau-né à l’adolescent) qu’il est difficile d’y voir clair.

Alors moi, les livres et les avis qui fusent de toutes part, j’en ai ma claque. Au diable la théorie. Ma bible à moi, c’est mon mentrat: « Fais-toi confiance ». Alors je regarde, j’écoute, j’étudie ma fille et je fais de mon mieux. Et si je fais des erreurs, j’aurai admis avoir été à l’écoute de ma fille. L’humain a un pouvoir exceptionnel, celui de savoir s’adapter. Être parents, c’est savoir bien l’utiliser!

Être ou ne pas être femme, voilà la question!

La journée internationale de la femme m’a fait réfléchir hier… Surtout parce qu’on entendait beaucoup de femmes dans les médias, des femmes qui se sont battues pour obtenir des droits qui sont aujourd’hui essentiels et acquis.

Mais on entendait très peu le discours des femmes qui, par choix, restent à la maison. J’avais l’impression hier, en entendant les féministes, que toutes et chacune des femmes devaient se prévaloir de leur droit de quitter la cuisine pour travailler… Pourtant, de plus en plus de femmes choisissent de rester à la maison le temps d’élever les enfants. Est-ce que ça les rend moins femmes parce qu’elles ne travaillent pas en dehors du foyer conjugal? Parce qu’elles travaillent, elles ne sont juste pas rémunérées pour le faire.

La journée internationale de la femme et le discours féministe m’a fait sentir un peu coupable d’ailleurs. Est-ce que je devrais avoir le goût de retourner travailler dès que ce sera possible? En fait, j’ai déjà le goût de me réaliser intellectuellement mais je trouve bébé encore trop jeune pour la « domper  » 8-10 heures par jour avec d’autres enfants. Je crois qu’elle a besoin encore de sa maman… mais c’est peut-être moi qui fait de la projection… Je ne sais pas.

C’est drôle mais habituellement la journée internationale de la femme me donne de la « drive ». Je me dis que plein de femmes avant moi se sont battues pour obtenir des droits dont je bénéficie… Mais cette année, je n’ai pas senti cette « drive ». J’ai plutôt senti une culpabilité (je suis forte là-dessus depuis que je suis maman) de ne pas être une vraie femme moderne. Parce que je n’ai pas le goût de retourner travailler tout de suite, parce que je m’ennuie pas nécessairement de la folie de la routine métro-boulot-dodo, parce que je pense à cette routine avec un enfant et je me dis que ce sera assez chaotique merci, parce que je veux garder mon doux chaos encore un peu.

Pourtant, je devrais me sentir femme car j’ai fait ce que seul la femme peut faire: enfanter. Mais non, je me sens que si je ne fais pas partie de la « game » parce que je n’ai pas l’ambition de mes amies et collègues qui travaillent. Je suis une « outsider » et je regarder passer la parade. J’ai quelques fois des remorts, j’ai peur de manquer le bateau, peur de manquer une opportunité de travail, peur de ne pas retrouver du travail après le congé, peur d’avoir été oubliée…

Comme travailleur autonome, on dirait que ces craintes sont beaucoup plus grandes, surtout parce que personne ne m’attend après le congé. Il faudra établir un plan de développement des affaires et travailler fort avant de voir les premiers articles commandés.

Je vous laisse sur un billet intéressant sur le féminisme et la femme au foyer qui explique encore mieux ma réflexion émotive et décousue…

http://infosbebe.wordpress.com/2010/12/09/feminisme-versus-mere-au-foyer/

C’est fou ce qu’une journée peut entraîner comme réflexion… Pas trop souvent, merci!

Le dilemme d’une vie…

Je pense que toutes les femmes qui décident d’avoir des enfants doivent inévitablement passer par ce dilemme horrible et cruel.

Choisir entre rester à la maison ou travailler. Pour certaines, ce n’est pas un choix, plutôt une obligation monétaire. Pour d’autres, elles ne se le demandent même pas, être avec les enfants est une priorité.

Mais quand c’est une décision qu’il faut prendre, c’est pas évident.

Il y a des journées où je rêve de « quand je vais trouver une garderie » et d’autres journées où je me dis que je ne serai jamais capable de me séparer de ma petite chérie, qu’elle a besoin de moi, « que tout se joue avant six ans » et je que devrais être là pour ces années cruciales.

Après quatre mois, je commence à avoir un certain contrôle sur ma vie de nouvelle maman. Je cherche de plus en plus à me divertir autrement qu’avec mon bébé. Je me surprends à avoir hâte qu’elle aille se coucher pour aller lire des blogues, les journaux ou autre stimulation intellectuelle. Je me surprends même à vouloir recommencer à travailler!

Mais chaque fois, je me dis que c’est trop tôt, qu’elle a encore besoin de sa maman… Arrrgggg… vous voyez même mon discours écrit n’est qu’un tissu de ce dilemme impossible à résoudre.

Et vous? C’était un dilemme ou une décision facile à prendre? Comment avez-vous été capable de prendre cette décision? Éclairez-moi de vos lanternes de mamans expérimentées!

PRÉCISION: je parle ici de 2011 ou à tout le moins depuis le nouveau régime d’assurance parentale qui nous permet nous nouvelles mamans de rester à la maison toute une année… pas de « dans mon temps on avait pas le choix… » Je cherche des réponses actuelles à mon dilemme actuel!

L’art de capoter pour rien…

Je pense que ça vient automatiquement avec le statut de maman…

Bébé mangeait pas très bien depuis quelques jours. Elle semblait refuser de manger après une première gorgée mais semblait quand même bien aller en général. Elle finissait souvent par s’endormir d’épuisement après avoir trop pleuré…

Mais je n’arrivais pas à savoir pourquoi… Et quand bébé pleure sans savoir pourquoi, c’est insécurisant. Elle ne faisait pas de fièvre… Et pour ajouter à l’angoisse, elle se réveille l’oreille croûtée…

Ça y est! Je croyais que c’était l’otite… je me culpabilisait de lui mettre les oreilles dans l’eau lorsqu’elle prenait son bain, je me culpabilisais de LA fois où son chapeau est tombé alors qu’on était en déplacement, je me culpabilisais car je croyais avoir rendu mon bébé de 4 mois malade…

Vite au CLSC pour consultation avec une infirmière en me disant que si l’état de ma fille est grave, je pourrais voir un médecin plus rapidement.

Finalement, ce n’est que des bouchons de cire dans les oreilles… Une banalité courante, surtout chez les premiers bébés (il semble qu’au deuxième, les parents apprennent à vérifier ce genre de choses!). Une petite goutte d’huile dans chaque oreille avant le bain et la cire devrait ramolir et sortir.

L’art de capoter pour rien… maudite mère poule!

Profession: organisatrice d’événements

Que ce soit pour des événements particuliers comme le baptême ou la première fête d’anniversaire, les mamans sont les spécialistes de l’organisation d’événements.

Mais avec un bébé, le sens de l’organisation est quotidien… Parce que chaque sortie est un événement. Il faut être prête à toutes éventualités: caca explosif ou vomi répandu; poussée de croissance ou grève de la faim; sieste prolongée ou besoin de divertissement.

Quand j’étais enceinte et que je voyais ces pauvres mères avec les bras plein (le sac à couche, la poussette, le bébé, le siège d’auto, etc…) je me disais… mais elles manquent d’organisation pour avoir besoin de trimbaler toute la maison partout où elles vont!

Mais non, force est d’admettre qu’il y a minimum requis lorsqu’on fait des sorties… et ce minimum est plus que le maximum requis avant d’avoir des enfants!

Être en congé de maternité…

C’est aussi apprendre à prendre soin de soi… Après quelques journées difficiles à tourner et retourner la question de l’allaitement dans ma tête, j’ai fait un trait définitif sur la question.

Et je me suis récompensée par un bon bain chaud, interminable, avec un livre, de la mousse jusqu’au cou… bébé dormait sagement dans son lit alors que maman vivait la farniente. Et que ça fait du bien!