Le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie en une heure et demie

C’est un beau défi pour décrire deux régions si différentes…

Et c’est le mandat que m’a confié la bibliothèque de Laval (Marius-Barbeau) où je dois faire une conférence à la suite de la mise à jour du Guide de voyage Ulysse sur ces deux régions magnifiques.

Et c’est ce soir…

Replonger dans ces souvenirs, le temps de préparer une conférence, me transporte dans une chaleur… pas celle de l’été 2010, mais plutôt celle des gens qui nous ont accueilli au cours de ce voyage de trois semaines.

Enceinte jusqu’aux oreilles, j’ai sillonné les montagnes, les colines et les plages bordant le fleuve Saint-Laurent à la hauteur où ce fleuve devient la mer. Avec mon amoureux-photographe, nous avons capté des souvenirs impérissables de cette expérience enrichissante: (re)découvrir le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie. Vous retrouverez quelques réflexions de ce périple sur ce blogue.

Coucher de soleil sur le lac Pohénégamook un soir du mois d'août 2010.
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Ma plus récente fierté

C’est sûr que ma fille en est toute une…

Mais quand un projet professionnel auquel on a travaillé pendant plusieurs mois voit enfin le jour, c’est aussi toute une fierté.

Alors le voici, il est encore tout chaud… Le nouveau Guide de voyage Ulysse Bas-Saint-Laurent/Gaspésie. J’y ai travaillé tout l’été avec rigueur et surtout beaucoup de plaisir.

Ce fût tout un défi, un défi que j’ai adoré.

J’espère que vous aurez autant de plaisir à découvrir ma région natale que j’en ai eu à la redécouvrir 10 ans après mon départ!

Pour voir le communiqué de presse

Pour lire ce qu’en dit le journal Le Rimouskois

À la ferme du boeuf qui grogne

Lors de ma tournée pour le guide de voyage Ulysse en Gaspésie, j’ai rencontré des gens… des gens tellement fascinants que je devais en faire mention. 

Dans les hautes terres de la baie des Chaleurs se trouve une ferme pas comme les autres, une ferme de yacks. Ces grosses bêtes qui ressemblent à des vaches très poilues proviennent de l’Asie.

Jean-Guy Duchesne et Guylaine Babin avaient un rêve… Travaillant dans l’Arctique depuis 12 ans, ils voulaient avoir leur ferme. Ils ont tout quitté, même leur emploi de contrôleur aérien et de fonctionnaire en Arctique pour s’installer à St-Elzéar-de-Bonaventure dans la baie des Chaleurs, sur une terre où personne n’avait fait d’élevage bovin depuis plus de 15 ans.

Passionnés, ils ont fait des recherches pour trouver une offre différente afin de permettre à leur rêve d’être économiquement viable. Débrouillards et autodidactes, ils ont tout bati, de la maison à la grange, des enclos au plan d’affaires.

Huit ans plus tard, la ferme Bos G (qui vient du nom latin du boeuf qui grogne) se distingue par une variété de services : vente de viande, de laine, une table champêtre, une visite de la ferme et même un projet de combustible…

En visitant la ferme Bos G, je suis premièrement retournée en enfance. Jean-Guy est un excellent vulgarisateur qui explique tous le processus d’élevage de ce bovin poilu et grognant. Avec ses 60 bêtes, on y découvre non seulement une activité familiale intéressante mais aussi une inspiration profonde.

C’est que de tout lâcher pour construire un projet aussi fou prend de l’audace! Parler avec ce couple passionné devient une leçon de vie assez époustouflante pour réaliser ses rêves, s’organiser et saisir les opportunités même si elles semblent complètement farfelues.

Une rencontre que je n’oublierai jamais et qui vaut le détour si vous passez en Gaspésie!

Suspense…

En regardant mon blogue, j’ai réalisé que je vous ai laissé en suspense il y a plus d’un mois… Je m’apprêtais à vivre une expérience assez inusité, celle de dormir dans un sous-marin de l’armée canadienne.

Et puis, plus rien… J’ai oublié de vous raconter l’expérience! Toutes mes excuses… d’ailleurs, c’est avec la plus grande intention du monde que je souhaitais vous raconter la tournée au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie pour les guides de voyage Ulysse. Mais la fatigue m’a rattrapé plus vite que je le craignais et j’ai dû laisser tomber ce défi.

Par contre, en attendant la naissance de ma fille, je vous promets de vous donner quelques commentaires sur cette tournée très intéressante et enrichissante!

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Sortir des sentiers battus

Parfois, il faut sortir des sentiers battus pour découvrir des petits bijoux… Ce fût sous ce signe que les premières journées de notre périble au Bas-Saint-Laurent pour le guide Ulysse s’est dessiné.

Après avoir visité Saint-Pacôme et sa magnifique auberge dans le presbytère, nous avons passé la nuit dans un gîte à La Pocatière. Un gîte où les gens sont si passionnés par l’art de recevoir qu’on s’y sent à la maison. Les propriétaires du gîte La Chevrière nous reçoivent comme si on était de la famille.

Avec Louise qui expose ses toiles dans un petit salon au deuxième étage, et les magnifiques antiquités bretonnes qui garnissent la maison, on y retrouve calme et tranquilité; loin de la mer soit, mais avec un paysage qui vaut le détour!

Il faut oser sortir de la route qui longe la mer. La beauté se cache parfois à des endroits plus discrets…

Dormir dans un sous-marin…

Nous sommes à quelques heures de s’engouffrer dans l’Onondaga, le seul sous-marin de l’armée canadienne qu’on peut visiter au pays… Mais non seulement on peut le visiter… on peut y vivre une expérience nocturne.

Après une visite de jour de ce sous-marin amarré au Site historique maritine de la Pointe-au-Père, nous irons vivre l’Opération November, celle de vivre tel un sous-marinier avec des tâches et des mises en situation. Je peux vous dire qu’avec une bédaine de 32 semaines, cette aventure risque d’être très… cocasse!

Je vous promets des nouvelles dès demain, à notre sortie de cette expérience hors de l’ordinaire…

Direction Bas-Saint-Laurent

Nous sommes partis le 13 août dernier pour parcourir le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie à la recherche de nouveaux hébergements, attraits, restos et autres endroits pour le guide de voyage Ulysse Bas-Saint-Laurent/Gaspésie.

Le périple a débuté à l’entrée du Bas-Saint-Laurent, là où le paysage changent… les montagnes se dessinent et s’ajoutent au décor agricole de la région de Chaudière-Appalaches. À La Pocatière, on remarque tout de suite ce relief plus prononcé et surtout le fleuve qui, même de l’autoroute 20, s’élargit tout près de nos yeux.

Premier arrêt: L’Auberge Comme au premier jour à Saint-Pacôme. Le village de Saint-Pacôme ne se trouve pas sur le bord du fleuve, mais il faut parfois savoir s’éloigner pour mieux l’admirer… et découvrir de petits bijoux! Cette auberge installée de le presbytère du village a conservé son charme d’antan avec une restauration en respect avec les origines de l’endroit. Les petites planches ont été décapées avec soin pour revêtir leur couleur naturelle tandis que le mobilier rappelle celui du début du siècle.

La table de cette auberge propose des produits du terroir et favorise les achats locaux. Un bon endroit pour faire de merveilleuses découvertes culinaires!