Las Vegas: ville meurtrie

La crise économique touche tous les secteurs de l’économie américaine… même Las Vegas, la ville du vice en ressent les conséquences.

Le sujet de ma chronique sur MSN.ca cette semaine.

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Des poulets dans votre cour arrière

Dans un article du Los Angeles Times aujourd’hui, on parle de la recrudescence des gens qui retournent aux sources… et se construisent des poulaillers en pleine ville.

C’est une nouvelle tendance dans certaines villes des États-Unis, notamment à Madison, Wisconsin. Un truc pour vaincre la crise économique certains diront… car les oeufs, un aliment plein de protéines est donné chaque jour par ces bipèdes… gratuit? vraiment? Une douzaine d’oeufs coûte 2$ à l’épicerie… et il faut les nourir ces bêtes là! Impossible de partir en vacances sans une gardienne pour les poulets…

Je n’ai rien contre le retour aux sources ou la simplicité volontaire en temps de crise économique… mais celle là est un peu exagérée. Et imaginez si une de ces brillantes familles se retrouvaient avec des poulets grippés… N’est-ce pas le vecteur parfait pour la prochaine pandémie? Est-ce qu’on est obligé de tenter le diable de l’épidémie qui nous pend déjà sous le nez?

Des poulets dans votre cour arrière… non SVP!

L'envers du rêve californien

Chaque fois qu’on fait référence à la Californie, on pense à la plage, Alerte à Malibu, les vedettes de Hollywood, la vie jetset des gens célèbres… Mais la Californie a aussi ses revers… surtout en ces temps difficiles.

Je le disais hier, l’immobilier en Californie est en chute libre… Il suffit de se balader dans les rues de L.A. pour constater que la crise touche aussi le coeur de la capitale du divertissement.

Et un autre indice, les sans-abris qui peuplent les plages. À Venice, ils sont très présents puisqu’ils peuvent se fondre dans la faune urbaine éclectique de cette plage mythique.

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Maison à vendre?

Depuis mon arrivée en Californie, la récession a fait son chemin… concrètement et dans toutes les classes de la société.

Le principal indice: les maisons à vendre! Même dans les quartiers les plus cossus de Los Angeles, comme Beverly Hills, Brentwood et Bel Air, les pancartes de maisons à vendre se multiplient chaque fois qu’on s’y rend. Le bourbier dans lequel s’est foutu les États-Unis touchent donc aussi les riches!

Comme l’indique le L.A. Times, le coût des maisons en Californie du sud a chuté de 51% en avril. La dégringolade de près de 250 000 $ US pour le prix médian des maisons démontre à quel point l’immobilier prend une débarque. Dans la grande région de Los Angeles, avril était le septième mois consécutif où la majorité des ventes de maisons étaient des reprises des banques.

Les grands gagnants des États-Unis? Les situations en Californie et en Floride sont, selon Bloomberg, les plus inquiétantes.

Et qui sont les plus heureux de cette histoire? Des gens qui attendaient et économisaient pour acheter une maison. En Californie, le coût de la vie élevé empêchaient de nombreux foyers d’accéder à la propriété. Mais maintenant, tout est possible. Et les banques en profitent pour lancer le message aux consommateurs. De nombreuses pubs à la télévision nous bombardent de slogans du genre « C’est le temps d’acheter »! Les agents immobiliers encaissent des pertes soit mais espèrent un rebondissement dans l’immobilier résidentiel.